Beaucoup de longueurs et ces longueurs ne sont pas sans rappeler les années '60 où pour toutes sortes de raisons, la société était en perpétuelle contestation mais surtout ça rappelle une époque où on philosophait sur tous les problèmes de la société. Les poètes étaient rois et il était facile de refaire le monde, d'où le titre "Les innocents" (The Dreamers), les rêveurs. Ce qu'il faut retenir, c'est la trame de fond qui demeure ce triangle amoureux; à cet effet le film remonte un peu la pente des points sans toutefois briser la baraque. C'est passable, donc note de passage pour ce film sur un "trip" étudiant.
6/10
kaprikorne@ - 1213 critiques
10.5.2011
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